30 juillet
Je ne suis pas très intéressé par les humoristes. Je me satisfais de l'humour involontaire des politiciens.
Le cas actuel d'un humoriste en montée de popularité m'a amené à constater la rapidité avec laquelle les agences d'artistes laissent publiquement tomber l'un de leurs clients quand celui-ci est accusé dans les medias (et non condamné par un tribunal respectant les règles de la preuve) de délinquance sexuelle.
Je croyais que leur contrat impliquait le soutien de l'artiste «pour le meilleur comme pour le pire ». Elles ont fait plein d'argent avec ses succès, mais elles ne le reconnaissent plus à la première difficulté.
Je ne sais si l’un ou l'autre des accusés est coupable de ce qu'on leur reproche. Mais je sais que leurs agences sont coupables de lâcheté publique !