ANDRE AH!
8 août
Que de telles choses puissent se produire sans qu’elles ne
provoquent une levée de boucliers, est inquiétant. Fruit d’une tolérance à l’agression dont on
n’est pas la victime ? Lassitude de combattre les intolérances de minorités
grassement médiatisées ? Secret envie de voir l’autorité (parentale) fragilisée
?
Sommes-nous condamnés à n’avoir comme décideurs que ceux qui peuvent se payer des châteaux-forts et des armées personnelles (ce qui mène au contrôle des collectivités par des mafias ou des nazis).
Or les libertés individuelles ne survivent que protégées par les libertés collectives de se donner des décideurs dont les choix peuvent mettre en danger toujours leur vie publique, mais jamais leur vie privée.
Et quand les décideurs n’osent plus – ou ne
veulent plus - prendre de décision, on se retrouve dans un champ de tir à ciel
ouvert comme en Haïti ou dans une bombe à retardement comme au Liban.