ANDRE AH!
6 août
En prévision de la deuxième vague du virus, le Conseil
scientifique recommande au ministère de la Santé de France de « tester et
isoler ».
Est-ce que cette solution pourrait s’appliquer à d’autres
maux de société ? Pourrait-on tester le mépris communautaire ? La violence
gratuite ? L’allergie à toute forme de responsabilité chez soi et d’autorité
chez les autres ?
Cela se faisait-il, en principe, dans les temps et pays où
il y avait un service militaire obligatoire pour tous (toujours… en principe) ?
Mais on sait, quelques mois après le début de la première vague,
que les tests donnent un pourcentage de « faux positifs » et de « faux
négatifs ». En serait-il (ou en est-il déjà) de même lorsqu’on applique
cette stratégie (sans lui en donner le nom) dans d’autres domaines de
perturbations sociales ?