ANDRE AH!
7 septembre
En ce jour dit de « La Fête du Travail », ai-je le droit de me demander pourquoi les travailleurs qui ont participé au développement d'une entreprise n’ont aucun droit sur les argents versés aux « propriétaires » par des intérêts étrangers uniquement intéressés à finir par la dépecer et en monnayer les lambeaux ?
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Avec la vente en catastrophe de la C-Series, des opérations ferroviaires de Bombardier, du Cirque du Soleil, (bientôt) de la cimenterie de Port-Cartier et de plusieurs autres entreprises québécoises qui avaient bénéficié des investissements et avantages fiscaux du gouvernement québécois… combien ont été perdus de millions de dollars des bas de laine collectifs des Québécois ?
Combien ont été perdus de milliers d’emplois québécois ?
Mais, par ailleurs, combien ont VRAIMENT perdu les individus et familles qui ont vendu leurs parts dans ces entreprises ? Sont-ils les seuls à avoir créé la valeur de revente (même en faillite technique) de l’entreprise ? Pourquoi sont-ils les seuls à bénéficier des restes ?
Si le capitalisme est supposé est un partenariat entre les investisseurs, les travailleurs et les utilisateurs, comment se fait-il que ce ne sont souvent que les premiers qui s’en tirent sans trop de mal ? Certes, ils feront peut-être moins d’argent que promis par leurs courtiers. Mais ce sont les travailleurs qui perdent leur revenu et les utilisateurs qui perdent la diversité des produits et services et la capacité de négociation des prix imposés par ceux qui confortent ainsi leurs monopoles à bonne distance de ceux que cela concerne en premier lieu.