ANDRE AH!
25 octobre
La présidente du syndicat des infirmières (le masculin est inclus dans le féminin) a fait le tour
des médias en déclarant que le gouvernement devait accepter les solutions qu’elle proposait
pour combler les quarts de travail et réduire le temps supplémentaire obligatoire. M
AIS elle n’a jamais dit quelles étaient ces solutions !
On manque d’infirmières et les postes ouverts ne sont pas comblés. Alors ?
1- Créer des formations accélérées utilisant une partie des ressources occupées par les
formations universitaires, longues et coûteuses des infirmières au statut et à la
rémunération « A-Gros » ? (Dans la fonction publique, le salaire est calculé sur la base
des années études, même inutiles dans les fonctions occupées. Plan marketing des
universités !)
2- Imposer, en temps de guerre virale, le retour au travail des infirmières parties à la
retraite?
3- Empêcher ses membres, en temps d’urgence virale, de démissionner ou de prendre une
retraite anticipée ?
4- Retirer les infirmières cachées (et payées par nos taxes) dans les Cliniques de Médecine
Familiale, pour alléger « la tâche » des médecins … aux heures de travail des
médecins….?
Je sais bien que ces solutions sont …. moralement et politiquement inapplicables. Mais alors, ce
sont quoi, les solutions du syndicat ? Augmenter les salaires ? Cela ne changera rien au manque
d’infirmières ? Retourner les patients dans la rue le soir et les week-ends ?
Qu’on arrête de prétendre qu’il y a des solutions que le gouvernement ne veut pas appliquer.
On a, collectivement, un GROS problème. Que le syndicat arrête de prétendre que ce n’est
qu’un problème d’argent !