16 novembre 2020

16 novembre : plagiats à l'université

ANDRE AH! 
Le Journal de Montréal rapporte que les plagiats auraient presque doublé dans les Universités depuis le début de l’enseignement à distance. Les examens oraux par ZOOM ou écrits sur plateformes interactives faciliteraient grandement cette délinquance. 

Pourtant, cela est-il bien nouveau ? 

Croit-on vraiment que les travaux en équipe (solution retenue par les professeurs surchargés d’étudiants) témoignent vraiment de la contribution de chacun ? 

Croit-on vraiment que les travaux de session témoignent uniquement de la réflexion et de la recherche de leurs auteurs ? 

Croit-on vraiment que les professeurs peuvent identifier toute importation illicite dans le style habituel d’un étudiant anonyme amené par l’hyper-marketing universitaire et les paradis suicidaires des prêts-bourses ? 

 A quoi servent les diplômes ? A témoigner de la compétence d’une personne dans la connaissance et la pratique d’une profession en vertu des normes de moment de ceux qui la pratiquent. Cette compétence pourrait être vérifiée à la fin des études et avant l’autorisation de pratique professionnelle (comme le LMCC des médecins ou le Barreau des avocats). 

Certes la transmission des connaissances et des habiletés critiques que peut fournir l’université peut – et doit - aussi servir à la formation d’une personne qui entreprend un cheminement personnel dans la société. Cela devrait lui appartenir de tirer profit de ce que lui offre l’université; c’est la vie qui va en faire l’examen !