Journée de rendez-vous pour une première dose de vaccin. Les allers-retours des autorités quant à la sécurité du vaccin AstraZeneca ne m’inspirent pas une grande confiance. Hier, j’étais, au-dessus de l’âge auquel on acceptait de l’injecter. Et maintenant, je suis, sans avoir ni vieilli ni rajeuni, au-dessus de cette barre.
Les « vieux », étant plus à risque de complications du virus, seraient donc « mieux » placés pour assumer les risques du vaccin. Je suppose qu’avec le million de doses « dompées » par les États-Unis qui n’en veulent pas (le vaccin n’est toujours pas autorisé en ce pays), je risque grandement de me le voir offrir. Et je vais le refuser !