Les Montréalais ont refusé, lors des dernières élections municipales, de laisser Denis Coderre continuer à gérer leur ville. Ils ont choisi, à sa place, la moins pire des candidats de l’opposition. Il prétend, maintenant, qu’il a passé les quatre dernières années à corriger les habitudes qui déplaisaient aux Montréalais. (Son égo aurait-il subit la même réduction que son tour de taille ?)
Monsieur Coderre s’accroche à son rêve d’être aimé. Il devrait s’investir dans une banque alimentaire ou participer à une télé-réalité consacrée aux rois mages qui suivaient une étoile filante. Une maison d’édition a accepté de publier ses « méditations » municipales. Combien de copies s’est-il engagé à acheter ?