La Vérificatrice générale reproche à Santé Canada de ne pas s’être préparé à une pandémie. Certes, une telle catastrophe faisait partie des éventualités. Re-certes, Santé Canada aurait pu investir dans la construction et la répétition à vide (on ne peut plus dire « à blanc » !) de tous les scénarios possibles.
Mais cela exige des budgets.
Et ces budgets ne rapportent rien au point de vue électoral. Car comment convaincre les citoyens de dépenser leurs impôts pour prévoir ce qui n’arrivera probablement jamais ? (Les dictatures sans élections ne font pas mieux !)
Il vaut beaucoup mieux construire un pont ou augmenter les subventions à tous ceux qui crient au nom de besoins « d’une urgence incontournable ».