25 avril 2021

25 avril 2021 : et si c'était la guerre...

André Ah! 
 EN GUERRE. Ne serait-il pas plus clair d’utiliser un vocabulaire guerrier pour décrire l’invasion du virus et les efforts de résistance une fois qu’il s’est installé ? 

 Dans une guerre, on fait taire ceux qui s’opposent aux efforts de résistance en refusant de reconnaître l’occupant comme un ennemi. On met hors d’état de nuire ceux qui collaborant avec l’occupant en lui facilitant la poursuite de ses activités. On punit les soldats qui quittent le champ de bataille (comme les infirmier.e.s qui démissionnent, les médecins de famille qui ne « voient » plus leurs patients qu’au téléphone et les envoient vers les urgences des hôpitaux s’ils ont besoin d’un « contact médical » - situation dénoncée, vendredi sur les ondes de Radio-Canada,parl’urgentiste en chef d’un hôpital montréalais). 

 On rappelle aux citoyens que la guerre n’est pas un choix, mais une calamité dont on ne peut prédire ni provoquer la fin à coups d’impatience.