J’en ai MARRE d’entendre ou de lire les déclarations de ceux qui parlent au nom de ceux qui « souffrent » des mesures sanitaires pour restreindre la diffusion du virus.
Pourquoi ne pas parler de la grande majorité qui acceptent de souffrir, comme c’est toujours le cas en temps de GUERRE ?
Pourquoi ne pas parler de ceux qui trouvent des façons nouvelles ou originales d’exercer leurs activités ?
Pourquoi parler toujours des effets et jamais des causes ?