ANDRE AH!
13 août
Le Ministère des relations internationales du gouvernement
du Québec a mis fin, après moins d’un an de service, au contrat de l’ancienne
députée Fatima Houda-Pepin comme déléguée générale du Québec à Dakar.
Un autre cas de gérance toxique ? Pas sûr ! Lors de ma nomination (avec Yves Théorêt) au
Prix du Livre politique de l’Assemblée nationale, j’ai eu l’occasion d’une
assez longue conversation avec elle. J’ai été très impressionné par cette
femme. Je suis donc tenté d’écouter ses
explications concernant la gestion de cette Délégation.
J’ai aussi eu l’occasion de visiter les délégations de Paris
et Bruxelles. Et si celle de Dakar ressemble à celles-là, disons que… en dehors
des visites officielles du premier-ministre ou d’un ministre… le climat de
travail est plutôt « reposant ». Se pourrait-il que la mafia des
fonctionnaires du Ministère des relations internationales (un club bien particulier
au sein de la compétente fonction publique québécoise) ait eu la tête d’une
déléguée qui gênait la vie tranquille des petits copains de Dakar ?