Il y a eu, à London, Ontario, la mort absurde et tragique d’une innocente famille de Canadiens causée par le déraillement mental d’un individu en mal d’exprimer sa colère contre ce qu’il perçoit être l’état des choses.
Le fait qu’il ait « choisi » des Musulmans entraîne toute une série d’appels à dénoncer ce qu’on appelle « l’Islamophobie ». J’ai quelques problèmes avec le suffixe « phobie ». Car, comme dans « agoraphobie » (peur des foules), cela devrait signifier « PEUR des Musulmans » et non HAINE.
Je comprends bien que la peur peut mener à la haine de ce qui fait peur. MAIS si on doit, sur la place publique, traiter de la PEUR des Musulmans, il faudrait non seulement en discuter des effets, mais aussi… des causes.