Les récentes élections départementales françaises ont montré que les fidèles des extrêmes droite et gauche ne se sont pas intéressés aux questions d’administration quotidienne. Ils préfèrent exprimer leurs « cris du cœur » aux élections présidentielles tout en espérant ne pas les remporter et, ainsi, d’être obligés de gérer l’application de leurs « grands projets ».
Très heureux que nos élections municipales québécoises (à l’automne prochain) s’intéressent aux personnalités et à leur gestion des besoins quotidiens d’une collectivité et ne soient pas imprégnées de l’opposition droite-gauche qui, dans les grandes villes de France, polluent les vrais enjeux locaux.