D’un côté de la scène, le premier ministre israélien doit empêcher les partis d’opposition de s’allier à un parti représentant la minorité arabe pour former un gouvernement alternatif.
De l’autre, le président de l’Autorité Palestinienne reporte les élections qu’il pourrait perdre au profit du Hamas, son concurrent pour la fidélité des Palestiniens. Ce dernier, quant à lui, doit sortir de la responsabilité, par négligence criminelle, de l’explosion désastreuse de Beyrouth dont il occupe une partie du territoire. Ces deux frères ennemis ont besoin de redorer leur image agressive.