AU Québec, les finissants du Secondaire préfèrent les CEGEPS anglophones ? Pour s’introduire plus facilement dans l’univers nord-américain ? Ou pour fuir ce qui se passe dans les CEGEPS francophones ?
AU QUÉBEC, faute d’immigrants, les entreprises déplorent le fait qu’elles ne peuvent trouver la main d’œuvre dont elles ont besoin. Manque de bras, vraiment ? Ou de conditions de travail susceptibles de concurrencer les différents filets d’aide sociale et les tolérances, politiquement « prudentes », du travail au noir ?